Te manger les fesses est un morceau tentaculaire des Hommes-Boîtes accompagnés d’un sacré paquet d’invité·es qui cause de cette période étrange qu’est l’adolescence, de ses frustrations et bien sûr… de sa sexualité.
(suite…)La musique des Hommes Boites porte des textes dans lesquels vous trouverez probablement les réponses aux questions que vous ne vous posiez pas. Le ver dans le fruit qu’est votre tête, vous plongerez dans l’inconnu, vous éloignant de vos certitudes, vous crashant. Il sera dès lors évident que l’épicentre est dans votre cerveau. A découvrir absolument
Avec un troisième album parfait, Les hommes-boîtes racontent la brutalité de l’expérience qu’est la vie. Ca fait du bien/du mal par où ça passe. Jean-Marc Panis – Larsen #37
Ces Hommes-Boîtes ne copient personne, ils donnent simplement une belle âme aux machines, de l’amour et du respect à l’humanité qui est au centre de tout. Voilà une autre belle façon de faire de la chanson française et de lui faire honneur. Thierry Coljon – Le Mad 1/4/2020
Le tout est beau, ténébreux et complexe, malgré le faux dépouillement apparent des mélodies. Yann Le Ny – Longueur d’ondes #91
Benoît Tranchand apparaît vers l’an 2000. Il a d’abord composé seul et réalisé une série de performances sauvages et largement improvisées, les concerts-catastrophes. À partir de 2006, il travaille une dizaine d’années dans le duo électro-punk Savon Tranchand, puis réalise en 2019 ses premiers enregistrements en solitaire. Intestin Club regroupe 10 chansons urgentes et minimales à la boîte à rythme rudimentaire, aux textes inquiets. Quelque part entre Diabologum, DAF et les débuts de Rita Mitsouko.
Il en cause ici pour GNiGNiGNiGNiGNi.
ION l X GNiGNiGNiGNiGNi X La Souterraine
(…) On oscille aussi entre premier et second degré et comme toujours dans ce cas, il faut une solide maîtrise pour ne pas que la gaudriole prenne le dessus. Ce ne sera jamais le cas , l’humour froid et les fulgurances tenant toujours les avant-postes. ESPRITS CRITIQUES (03/05/2019)
Un monde fantasmagorique qui évoque les avancées instrumentales de Ratatat et Tortoise,les bandes-sons conçues par John Barry et autres génériques entendus à la télé (…) Larsen (2016)
C’est donc avec cette scansion exaspérée, heurtée, à la Léo Ferré, ou en incantations illuminées, maltraitées de cuivres cabossés, de décharges électriques ou de longs silences pesants que ce Bruxellois rugit ou marmonne des mots en crue, en rafales, en rage. Et cette écoute vire vite à l’expérience : douloureuse, inconfortable, malsaine, malade. Une chanson s’appelle L’objet qui n’a pas de nom. Ça vaut pour cet album formidable. JD Beauvallet – Les Inrocks (29/10/13)
Curiosité au pays du surréalisme, le second album de Castus est fou et puissant, vraiment renversant. Pour ça, ce disque n’a pas volé son titre : Megalo voit grand et ne doute de rien. Nicolas Alsteen – Bruzz (21/06/2013)
Belle claque ! Le Soir
(…) je crois bien que l’album de Carl est un chef d’oeuvre. En tout cas, ça faisait un bail que je n’avais pas entendu de la chanson française aussi libérée, pointue, provocatrice. Rif Raf
Carl, vainqueur du concours Musique à la Française 2008, justifie les espoirs placés en lui avec un premier album à l’univers décalé. Dans la lignée d’un Dominique A ou d’un Diabologum. Focus/Vif
Pleurer, penser, rire ou hurler… c’est sûr, Carl va vous faire de l’effet. La Libre Belgique
Rien à jeter sur cette plaque : les grandes chansons se suivent et se
distinguent. Accroches
Oscillant entre jazz, hip-hop et chanson française, le monde de Carl est d’une richesse intarissable. Marqué par la plume incisive de son auteur, il nous offre de sacrés voyages en terres imagées, celles-ci étant sorties tout droit de nos rêves les plus fous. Une chose est sûre, on n’est pas près de s’ennuyer avec Carl et son univers complètement barré. Un réel remède à la morosité de notre quotidien. Goûte mes disques
Naturellement discret, Cédric Castus a officié pendant plusieurs années dans l’ombre, en tant que guitar eros du triumvirat V.O. / Raymondo / Soy Un Caballo. Seul dans son coin, il composait depuis 2007 des miniatures instrumentales à l’aide de sa guitare, de petits objets (sonnette, dictaphone) et d’une pédale loop. Début 2010, il décide d’abandonner son voyage en solitaire et de s’adjoindre les service de ses amis « de quinze ans » Boris Gronemberger (V.O., Raymondo, Soy Un Caballo) à la batterie et Frédéric Renaux (V.O.) à la basse. (…) Entre Tortoise et Madonna, Cédric assure le service. (Source: shootmeagain.com)