C’est donc avec cette scansion exaspérée, heurtée, à la Léo Ferré, ou en incantations illuminées, maltraitées de cuivres cabossés, de décharges électriques ou de longs silences pesants que ce Bruxellois rugit ou marmonne des mots en crue, en rafales, en rage. Et cette écoute vire vite à l’expérience : douloureuse, inconfortable, malsaine, malade. Une chanson s’appelle L’objet qui n’a pas de nom. Ça vaut pour cet album formidable. JD Beauvallet – Les Inrocks (29/10/13)
La musique des Hommes Boites porte des textes dans lesquels vous trouverez probablement les réponses aux questions que vous ne vous posiez pas. Le ver dans le fruit qu’est votre tête, vous plongerez dans l’inconnu, vous éloignant de vos certitudes, vous crashant. Il sera dès lors évident que l’épicentre est dans votre cerveau. A découvrir […]
Te manger les fesses est un morceau tentaculaire des Hommes-Boîtes accompagnés d’un sacré paquet d’invité·es qui cause de cette période étrange qu’est l’adolescence, de ses frustrations et bien sûr… de sa sexualité.
Belle claque ! Le Soir (…) je crois bien que l’album de Carl est un chef d’oeuvre. En tout cas, ça faisait un bail que je n’avais pas entendu de la chanson française aussi libérée, pointue, provocatrice. Rif Raf Carl, vainqueur du concours Musique à la Française 2008, justifie les espoirs placés en lui avec […]